10 Things that make me Happy

Liste non-exhaustive des plaisirs de ma vie, pas forcément dans l’ordre, parfois oui et parfois non, car les priorités changent au fil du temps.

 

10. Dormir. J’ai toujours aimé dormir, mais forcément, avec des enfants en bas âge, qui ne voient pas le sommeil d’un très bon œil qui plus est, j’apprécie chaque moment. J’adore mon lit, ma chambre, lire dans mon lit, et dormir. J’adore faire la sieste. Mon père disait que mon épitaphe devrait incontestablement être « At last. Forever napping ». Je valide le choix du texte.

9. Faire des listes et tenir des résolutions et des carnets et des Journals. Les illustrer. Écrire avec de beaux stylos. Dans l’ensemble, le beau papier, les beaux stylos, des encres et couleur de qualité. Tout ce qui s’appelle Stationery, en anglais, mais je ne trouve pas de terme équivalent en français. Papèterie, ça n’inclut pas les crayons et stylos, si? Chez moi, ça se transmet de génération en génération, visiblement.

(téma mon magnifique Leather&Cord Bible Cover)

8. le son de la pluie sur le Vélux. Je trouve incroyable que beaucoup de gens détestent les Vélux pour précisément cette raison. Pour moi, être dans mon lit (déjà un élément de joie-bonheur +++), au chaud, en sécurité, éventuellement en train de lire et boire un thé, et entendre le son de la pluie à l’extérieur, génère une sensation extraordinairement Hygge (concept que je kiffe +++ également).

7. Good sex. Je ne suis pas encore toutafé prête à déballer ma vie sexuelle sur l’Internet Mondial, merci bien, MAIS la féministe enragée que je suis tient à apporter sa pierre à l’édifice : non, le goût pour les plaisirs de la chair n’est pas exclusivement réservé aux hommes, et les femmes ont également le droit (voire le devoir, par les temps qui courent) de le revendiquer. Cette notion qu’une femme/fille bien, par définition, ne parle pas de « ça », parce que sinon c’est une traînée, DOIT. CESSER. Je vais m’abstenir cependant d’illustrer mon paragraphe, tiens.

– X –

6. La musique. Je vis en permanence entourée de musique, qu’elle soit live par et avec ma famille, ou avec ma magnifique chaîne Hifi vintage, achetée d’occasion à un type qui l’avait achetée d’occasion, lorsqu’il était étudiant. Dans les années 70. En revanche, je ne supporte pas la musique dans des écouteurs. Je n’aime pas être dans une bulle fermée, j’ai besoin de ressentir le monde extérieur aussi.

5. L’odeur des coings. Si le bonheur devait avoir une odeur, ce serait celle-là. Le café, les gâteaux qui cuisent dans le four, et l’odeur de la nature (particulièrement la forêt) après la pluie, se placent plutôt bien aussi dans les Odeurs du Bonheur.

 


4. L’harmonie. Une de mes amies est allée faire un stage de communication non-violente, d’où  elle est revenue avec cette Révélation Fracassante : pour pouvoir communiquer correctement, vivre mieux, être plus serein, bref, pour TOUT, il est essentiel de déterminer son besoin propre. Si on sait ce dont on a besoin, on est en mesure d’une part d’adapter sa vie à ce besoin, mais également de ne pas laisser ce besoin créer des obstacles dans nos interactions avec les autres (je schématise, et reformule avec mes mots, vu que je n’étais pas à ce stage, je prends peut-être des raccourcis, mais c’est ce que j’ai ressorti de son expérience racontée). Ça a l’air évident, maintenant, mais en ce qui me concerne ce fut un moment pivot dans ma vie. Et du coup, j’ai réfléchi à mon besoin primal, qui s’est imposé dans mon esprit quasiment instantanément. J’ai besoin d’harmonie. Je n’arrive pas à vivre dans le conflit ou la désorganisation, je ne supporte pas le bruit, je n’aime pas la foule. Alors, oui, posé comme ça, c’est évident. Mais je n’avais jamais réalisé à quel point c’était vital pour moi, et à quel point cela avait affecté/affecte toujours mon quotidien, mes relations, ma communication. Et aussi ma façon de m’habiller : ceux qui me connaissent bien savent que je suis OBLIGÉE d’assortir mes vêtements à mon vernis à mes accessoires à mes sous-vêtements à mes chaussures à mon encre de stylo. C’est pas toujours simple d’être dans ma tête.

3. Marcher. Surtout marcher dans la nature, avec un chien, ou mieux encore, des chiens. Le weekend dernier, j’ai dog-sitté un chien adorable, et je crois bien que je suis amoureuse. Et aussi, qu’il me faut un deuxième chien. Ou une meute?
A chaque fois que je me fais violence pour sortir (parce qu’en Pluicardie, ce n’est pas toujours hyper sexy dehors), je constate que je rentre systématiquement mieux que je ne suis sortie. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai adopté mon chien il y a maintenant presque 8 ans, je voulais avoir une raison pour me forcer à sortir tous les jours. Pas de bol, il est maintenant vieux, perclus d’arthrose et surtout très fainéant (et Drama Queen) et refuse catégoriquement de sortir, depuis le 1er janvier 2020. Soit c’était sa résolution 2020, soit il savait, pour les confinements.

 

2. Passer du temps avec ma famille. Ma famille est composée de tarés et inadaptés à la vie en société, et du coup on est bien entre nous. We know that we know. Du coup, on fait ou on écoute de la musique, on raconte des horreurs, on rit, on boit, on vit, et on est heureux de passer du temps ensemble, toujours. On se mélange au monde de temps à autre, pour tromper l’ennemi, mais avec l’âge, nous avons compris que le monde n’est pas prêt pour nous, pas au quotidien. Oh well, too bad.

  1. Lire. Ma raison d’être, je crois. Pour moi, il s’agit d’une expérience globale, j’aime tenir le livre dans mes mains, sentir son odeur, son poids. Être tellement plongée dans une histoire que les personnages restent avec moi pendant des jours, voire des années.

 

D’ailleurs, faut je vous laisse, j’ai un livre à finir. Dans mon lit. Avant de dormir. Good night!

 

 

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